WikiCampers

Lancé en 2012 à Bidart par Fanny Couronne et Marion Woirhaye, le site emploie désormais huit personnes

Un camping, une glacière, des marcels et des clichés à la pelle. Soyons honnêtes, le camping-car ne jouit pas d'une image très moderne. Mais voilà que deux jeunes amies passionnées de sport et d'aventures reviennent de leurs nombreux voyages avec une idée étonnante : lancer un site de locations entre particuliers de ces petites maisons roulantes. Fanny Couronne et Marion Woirhaye s'installent en 2012 à la technopole Izarbel et démarrent donc Erreur ! Référence de lien hypertexte non valide. (1).

"Il a d'abord fallu convaincre les utilisateurs de camping-car dont certains avaient une petite réticence à laisser leur véhicule", explique Fanny Couronne. Pourtant, avec un investissement qui frôle parfois les 50 000 euros, les propriétaires voient vite d'un bon œil cette manière d'amortir leur achat.

Le principe, connu pour les voitures, est simple : en tant que propriétaire, il suffit de publier une annonce gratuite et sans engagement sur le site. Une fois que la demande d'un locataire est acceptée, l'équipe de Wikicampers entre en jeu et gère le paiement et les contrôles administratifs.

Un état des lieux est prévu au départ et au retour tout comme une assurance qui prend en charge d'éventuels problèmes. Petit à petit, une communauté se crée sur le site autour de ce mode de voyage et de bons plans à partager.

2.000 locations

Le résultat est au rendez-vous avec déjà 2.000 locations enregistrées en 2015 pour un objectif de 3.000 sur toute l'année, chiffre qui correspond à quasiment 15.500 jours de locations.

Il en coûte en fait à peu près 500 euros la semaine de location pour un camping-car pouvant accueillir quatre personnes. « Le prix n'est pas forcément le premier argument pour les utilisateurs du site. Ce qui plaît vraiment, c'est ce mode de voyage, libre et nomade », explique la cofondatrice. Pas de réservations d'hôtels et la possibilité de s'arrêter ou de repartir quand on le désire. Autant d'arguments en faveur de ce mode de déplacement.

Gagnant-gagnant

Du camping-car classique au van vintage, il y en a pour tous les goûts. "De plus en plus de jeunes adhèrent au concept même s'ils optent le plus souvent pour les vans". Les propriétaires, eux, ne sont pas forcément des retraités, mais on trouve beaucoup de familles qui n'utilisent leurs véhicules que quelques semaines dans l'année. Gagnant - gagnant donc.

Si l'idée plaît beaucoup au Pays basque avec la vague toujours présente des "surfs trips", Fanny Couronne précise que des véhicules sont disponibles dans toute la France.

"Souvent, on loue à son voisin, ce qui permet d'ailleurs d'aller vérifier en personne si le véhicule convient avant la location."

L'équipe s'agrandit

Jeunes et pour la plupart globe-trotters, les membres de Wikicampers déménageront bientôt de la technopole Izarbel, mais promettent de rester au Pays basque, leur terre d'implantation. Avec aujourd'hui 8 employés, l'équipe va continuer à s'élargir dès la rentrée.

En attendant, certains partent en vacances avec leur van ou leur camping-car. D'autres effectuent un tour de France pour faire connaître l'entreprise autour de véhicules insolites. À eux d'élargir la communauté déjà très soudée des camping-caristes pour en faire une vraie affaire qui roule.

wikicampers-so

Vincent Durand Dastes - Agent Commercial

Vincent DURAND DASTES, 23 ans: " Après avoir réalisé mes études en alternance dans les magasins de sport de glisse. J'ai eu l'opportunité de m'installer en tant qu'agent commercial dans le domaine du wakeboard et snowboard. C’est un métier qui me permet d’allier passion et goût du défi. Exercer mon activité au sein de l'incubateur me permet de structurer et organiser mon activité les deux premières années.

photo-durand-dastes

Perez Surfboard - témoignage de Frank Peres

Actuellement en formation au sein du Master 2 ingéniere et management des sports de glisse,  j’ai eu la chance de bénéficier d’une formation riche et orientée vers un secteur d’activité qui me passionne.
Cette formation m’a permis de développer en parallèle, mon entreprise. En effet, en intégrant le pré-incubateur, j’ai eu la chance de continuer à développer mon activité de fabrication de planche de surf tout en poursuivant le cursus universitaire.

perez

J’ai créé l’entreprise PRZ Surfboards en 2010, je fabrique et commercialise des planches de surf fabriquées sur mesure à Anglet. Pour voir un aperçu du travail mis en place, vous pouvez vous rendre à cette adresse :
www.prz-surfboards.com
Plus récement, j’ai développer  un projet de regroupement d’artisans shapers sous la marque : “LA SHAPEROOM”
Nous avons créé ce groupement en Juin 2014, ce projet solidaire regroupe donc à ce jour 4 artisans shapers et un commercial en charge de la vente des planches des différents artisans. Plus d’information à cette adresse :
www.lashaperoom.com

Ces projets ont été passionnant à réaliser, de la conception des planches, jusqu’à la vente et le contact clientèle, en passant par la gestion complète de l’entreprise, de la stratégie web, le management de 4 collaborateurs …

La fin des études va me permettre de me lancer à 200% dans le développement de ces deux projets!

Martin Fernandez - Panago Surf Camp

Fernandez Martin, 24 ans, pratiquant de surf depuis longtemps, je suis actuellement en Master 2, j'ai décidé d'intégrer l'incubateur au sein du CFIUP afin de réaliser une étude sur mon projet de création d'entreprise.

panago

Ce dernier étant la création d'un surf camp qui s'appellera PANAGO SURF CAMP. Cela me permettrais d'exercer ma passion tout en travaillant.
L'idée est de créer une structure d'accueil qui comportera hébergement, restauration et bien sur activités sportives, plus particulièrement en grande partie le surf.
Les séjours seront organisés sous différents types de packages en fonction de l'envie et du niveau de surf des clients à des prix raisonnables.
J'espère pouvoir lancer mon activité début 2016. Nous serons deux à gérer la structure afin de se partager le travail en fonction de nos compétences respectives.
Cette année au sein de l'incubateur m'a permis de mettre au clair mes idées et donc de resserrer mon offre afin d'être plus précis dans mes recherches et mon travail

Guillaume Nicolas - Textile  Bio

Mon nom est Guillaume Nicolas, j’ai 24 ans et suis originaire de Nantes. Je vis depuis 5 ans sur la côte basque ou j’ai étudié un BTS MUC puis la licence management du sport et le Master. Je suis parti effectuer un échangeinternational l’an dernier à Ensenada au Mexique pour mon M1. Cette année je termine mon M2 en ayant effectué le semestre 1 en France et le second en Espagne dans le but de valider un Master Franco Espagnol. Je suis également en incubateur de création d’entreprise ou j’étudie la possibilité de lancer ma propre marque de chemises. L’idée est de proposer des chemises en coton biologique, haut de gamme,fabriquées à 100% en Europe ou en France selon les coûts. Et le financement se ferait en partie grâce à une campagne de financement participatif. Mes perspectives futures sont deme former en design textile via une formation par correspondance tout en travaillantà l’étranger afin de me perfectionner en Anglais. Et à plus long terme, me lancer dans la création de ma marque avec la mise en place de ma campagne de crowdfounding

Antoine Chirouze - Chillboards

Crée en 2014, CHILLBOARDS est une marque de skateboard cruiser fabriqués à partir de plateaux de skate usagés.

chillboards

Les planches sont entièrement réalisées à la mains, de ce fait, chaque pièce est unique.
Originaire des alpes et passionné de Snowboard et de Skateboard, le fondateur, Antoine Chirouze gère 100% des aspects liés à la marque, de la conception des produits à la commercialisation en passant par la fabrication.
C'est au sein de l'incubateur du CFIUP que la marque a vue le jour, cependant, l'atelier est aujourd'hui basé à 1000 mètres d'altitude, dans le Vercors , où l'intégralité des plateaux sont conçus et réalisés.
plus d'info : https://www.facebook.com/CHLLBDS

Deux anciennes étudiantes, diplômées du Master Management et Ingénierie des Sports de Glisse (2008), Fanny COURONNE et Marion WOIRHAYE, se sont lancées dans l'aventure de la création d'entreprise.

logo-wiki-campers

Elles ont acquis l’esprit d’entrepreunariat au cours de leurs études mais aussi grâce aux différentes expériences professionnelles vécues pendant, et après leur formation. Fanny a travaillé dans l’industrie du ski, puis au sein d’une enseigne de grande distribution sportive. Marion, quant à elle, a participé à la création d’une agence touristique et a développé son sens de la gestion de projet en tant que « Chargée de projet Relations Internationales » pour l’Université de Bordeaux.
Toutes les deux ont enrichi leur parcours avec une expérience à l’International (Erasmus en Finlande, Amérique du Sud, VVT en Nouvelle Zélande). Adeptes de la nomade attitude, elles fondent en 2012 - Wikicampers – un site internet spécialisé dans la location de campers entre particuliers partout en France. Aujourd’hui, Wikicampers c’est une communauté de 1 000 membres et plus de 120 véhicules disponibles à la location.

Vernetzung im Schnee per GPS

Pierre-Jean Mathivet hat die Erfahrung oft genug gemacht. Da fährt man gemütlich eine Skipiste mit einer Gruppe Freunde hinunter und, schwupps, sieht man die anderen nicht mehr. Oft ist es dann schier unmöglich – oder aber extrem zeitaufwendig -, seine Freunde vor Ende des Tages wiederzufinden.

logo-loki

Damit Wintersportler wie er selbst nicht mehr stundenlang herumirren, hat Mathinet eine GPS-basierte Technologie entwickelt, die den Pistenfans ihren eigenen Standort und die ihrer Freunde anzeigt. „Mitarbeiter von Fremdenverkehrsbüros und Skistationen hatten mir erzählt, dass sie Unsummen für die Beschilderung von Skigebieten ausgäben“, sagt Mathivet, Gründer des Startups Kalkin, das das GPS-System entwickelt hat. „Denn viele Touristen verirrten sich auf den Pisten und riefen dann die Rettungsdienste an, damit sie sie rausholten.“ Da schien es Mathivet, der in Bayonne einen Master im Sportmanagement gemacht hat, nur logisch, die zwei Geräte Loki und Sloki zu entwickeln.

Deren Technologie lässt Kalkin gerade patentieren. Folgendes verrät das Unternehmen aber schon über ihre Funktionsweise: Wintersportler loggen sich in Sloki ein und verbinden ihr Profil mit dem ihrer Freunde. Der Apparat erhält ein GPS-Signal von einem Satelliten und sendet dieses über ein Netz an eine Smartphone-Applikation oder später auch direkt an Loki. Dessen mehrdimensionale Karte der Berge zeigt dann die genaue Position von einem selbst und seiner Freunde an. Beide Geräte befestigt man am Arm – Sloki mit einer mitgelieferten Armbinde und Loki mit einem integrierten Armreifen. Die ersten Slokis – deren Durchmesser etwa acht Zentimeter beträgt – werden ab nächsten Monat im Skigebiet Le Lorian getestet, das nicht weit entfernt vom Firmensitz im mittelfranzösischen Clermont-Ferrand liegt.

Für ein paar Euro am Tag können Ski- und Snowboardfahrer also entsprechende Daten an ihre Smartphone-App schicken. Zudem fängt das Sloki an zu piepen, sobald man sich in einem gefährlichen Teil des Skigebiets befindet. Und über einen Knopf auf dem Gerät kann man ein Signal an all seine Kontakte schicken – zum Beispiel, um anzuzeigen, dass man sie aus den Augen verloren hat. Abends sehen die Wintersportler zudem auf Kalkins Webportal, wo sie langgefahren sind, wie schnell sie waren, wie oft sie gefallen sind, wie hoch sie gesprungen sind etc. Und all diese Daten können sie mit denen ihrer Freunde vergleichen. 50.000 Euro hat die Entwicklung des Sloki-Prototypen gekostet, an dem das Startup fünf Jahre lang gearbeitet hat. In den vergangenen anderthalb Jahren hat das Unternehmen alle nötigen Daten über das Skigebiet Le Lorian gesammelt – zum Beispiel, was die Topographie oder auch die Funknetzabdeckung angeht.

Inzwischen hat die Firma sechs Mitarbeiter und hofft, in zwei oder drei Jahren die Gewinnzone zu erreichen. Der große Bruder Loki ist noch nicht ganz so weit. Mathinets Unternehmen sucht gerade über die Crowd-Sourcing-Webseite Ulule 8.500 der ingesamt etwa 20.000 Euro, die für die Entwicklung des Prototypen nötig sind. Weitere Gelder bekommt Kalkin unter anderem von der Region Auvergne. Läuft alles nach Plan, wird schon im April nächsten Jahres getestet – und zwar ebenfalls im Skigebiet Le Lioran.

Die Vorlaufserie ist für den nächsten Sommer geplant und die Serienproduktion für Ende 2014. Es wird dann etwa 15 Euro kosten, sich beide Geräte für einen Tag auszuleihen. „Aber Letzteres hängt natürlich von den Ergebnissen der Vorlaufserie ab“, meint er. „Wenn wir feststellen, dass unser Konzept so nicht umzusetzen ist, müssen wir eventuell wieder bei Null anfangen.“ Sollten Kalkins Pläne jedoch aufgehen, könnte das Loki-Sloki-System bald schon in anderen Skigebieten in Frankreich und Europa eingeführt werden. Neben Französisch wird man dann auch andere Sprachen wählen können.

logo-raw

Étudiante en master 2 « management et ingénierie du sport, option sports de glisse » à Bayonne, Sarah Simoes a obtenu la 2ème place lors de la finale régionale du « prix jeune entrepreneur » du journal La Tribune. Un coup de pouce de taille pour le projet de création d’entreprise de cette jeune fille entreprenante.

Bien décidée à faire connaître sa marque, Sarah s’inscrit au prix « jeune entrepreneur » lancé par le journal La Tribune dans la catégorie « Start » de la région Sud-Ouest. Basé sur un système de vote des internautes sur Facebook, ce concours offre une visibilité certaine aux participants.
Très rapidement, Sarah et RAW obtiennent un grand nombre de votes et arrivent en 2ème position, résultat très encourageant ! Sélectionnée par le comité éditorial de La Tribune, Sarah était convoquée le 17 mars au Conseil Régional d’Aquitaine à Bordeaux pour présenter son projet au jury qui a salué la pertinence de sa démarche et la qualité de son dossier.

C’est malgré tout un autre candidat qui a remporté le 1er prix dans cette catégorie, mais Sarah est très satisfaite de cette expérience « motivante, stimulante et super encourageante ».
Cette année à l’université lui aura apporté des compétences à la fois en sciences du sport et de gestion tout en étant en confrontation permanente avec la réalité professionnelle vécue et analysée durant la formation. De quoi se lancer sur la voie de l'entrepreneuriat.
L’aventure RAW continue, toute la collection sera finalisée en juin prochain. Le challenge pour la jeune fille est de trouver un emploi par ailleurs pour pouvoir continuer à développer son entreprise dans de bonnes conditions. Rideuses, à vos marques !

-> Lire l'article sur le site de l'Université de Bordeaux

Mise à jour le 17/09/2015